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=== Escargots === L'escargot Lissachatina fulica est utilisé à des fins religieuses au Brésil comme offrande à Obàtálá/Oxalá. Il est considéré comme un substitut de l'escargot géant africain (Archachatina marginata) utilisé en Yorubaland, car ils portent le même nom (Igbin, également connu sous le nom d'Ibi) tant au Brésil qu'en Yorubaland.
Sources : fr.wikipedia.org
== Offrandes et rituels == En ce qui concerne les offrandes aux orishas, les orishas féminins (Iabás) « mangent » des animaux femelles, tandis que les orishas masculins (Borós) « mangent » des animaux mâles. Cependant, Obàtálá est le seul orisha masculin qui « mange » dans le cercle des Iabás, acceptant ainsi des sacrifices d'animaux femelles en son honneur. L'anthropologue français Roger Bastide a commenté les caractéristiques androgynes d'Obàtálá pour expliquer pourquoi cet orisha accepte des animaux femelles en offrande. Selon certains prêtres, cependant, Obàtálá n'a pas de sexe, puisque, d'après les mythes, il est le père de la création. Équivalent du Dieu d'une religion monothéiste, Obàtálá n'a pas non plus de sexe spécifique. Contrairement à d'autres orishas, Obàtálá n'accepte que des offrandes cuites au miel, car il n'aime pas l'huile de palme. Mais comme tout autre orisha, Obàtálá ne mange pas spécifiquement l'offrande lui-même : il consomme l'énergie de l'offrande, ou Aṣẹ. L'expression « manger » est ainsi utilisée pour symboliser une forme spirituelle d'alimentation : les orishas ne descendent pas du plan spirituel pour manger (au sens propre) l'animal offert. Traditionnellement, pour les offrandes sacrificielles (en) à Obàtálá, considéré comme un orixá-funfun (littéralement « orisha blanc »), les animaux ou leurs chairs doivent être entièrement blancs, comme le sang blanc du mollusque appelé Igbin (Lissachatina fulica).
Sources : fr.wikipedia.org
Les offrandes qui lui sont destinées doivent ainsi être de couleur blanche, telles que le riz ou les escargots, tandis que l'alcool est strictement proscrit. Obàtálá incarne ainsi la transformation, passant d'un créateur imparfait à une divinité exemplaire prônant la pureté et la sagesse.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Bibliographie === (en) E. Bolaji Idowu, Olodumare : God in Yoruba Belief, Londres, 1962. (en) Dierk Lange, « The dying and the rising God in the New Year Festival of Ife : African-centred and Canaanite-Israelite Perspectives ; a Collection of Published and Unpublished Studies in English and French », dans Ancient Kingdoms of West Africa, J.H.Röll Verlag, 2004 (ISBN 978-3-89754-115-3, lire en ligne), p. 343–376. (en) Nivaldo A. Léo Neto, Sharon E. Brooks et Rômulo R. N. Alves, « From Eshu to Obatala: animals used in sacrificial rituals at Candomblé "terreiros" in Brazil », Journal of Ethnobiology and Ethnomedicine, vol. 5, no 1, 26 août 2009, p. 23 (ISSN 1746-4269, DOI 10.1186/1746-4269-5-23).
Sources : fr.wikipedia.org
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Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=CJC-1295)