CJC-1295 revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.
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=== Dimensions et état général === Les dimensions sont données par plusieurs sources. Le contour de la coiffe disposée sur celui-ci, est d’environ 60 cm. La Coiffe mesure 22 centimètres de haut. De chaque côté des tempes, elle fait 18,9 cm de large, et, depuis le front jusqu’à l’extrémité des bouts qui s’allongent sous le menton 28,4 cm de long. Elle a 29,8 cm depuis le front jusqu’à la nuque, et 21,7 cm depuis la nuque jusqu’à l’extrémité des bouts qui s’allongent sous le menton. Le contour de l’ouverture en son entier, en suivant les bords, est de 100,2 cm. D’après une notice anonyme de 1899, l’extérieur de la Coiffe, du côté droit, présente un trou, une déchirure et une trace de rouille ; l’extrémité de la coiffe « qui se prolonge sous le menton est usée et percée à jour. » À l’intérieur de la Coiffe, du côté droit, on voit plusieurs déchirures au niveau de la zone de l’oreille. À l’intérieur de la Coiffe, du côté gauche, l’extrémité qui se prolonge sous le menton est très usée. La coiffe comporte un bouton sur la gauche et à droite disposait aussi, à l'origine, d'une ganse servant de boutonnière, permettant de fermer la bouche du mort. La notice anonyme de 1899 indique que cette ganse aurait déjà disparu à cette date. La Sainte Coiffe est décrite comme un objet extrêmement pollué. Le tissu a été beaucoup manipulé et est abîmé. Anciennement, de nombreuses personnes venaient à Cahors pour l’apposer sur leurs visages afin de guérir leurs maux.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Tissu === La Coiffe est constituée de huit doubles (huit linges superposés bordés d'un ourlet), de quatre textures différentes, appliqués l'un sur l'autre et cousus ensemble. Les deux tissus extérieurs sont très fins, les autres étant plus épais. Une couture part du milieu de la tête jusqu'à la nuque. Une bordure est présente à deux rangs de piqûres. La Coiffe serait en lin, mais les deux linges extérieurs plus fins sont mentionnés soit en crêpe-lis, soit en soie marine. Valérie Gaudrard, conservatrice régionale adjointe des monuments historiques à la Drac Occitanie, précise plus récemment : "Il semblerait plutôt que ce soit de la soie, plus d’autres matériaux textiles, d’après des constatations plus récentes." La couleur du tissu est grise, tirant sur le jaune. Champollion le jeune, égyptologue et originaire du Quercy, en examinant la Sainte Coiffe de Cahors en 1844, lui aurait trouvé une forme antique et orientale. Il aurait dit que la matière est du fin lin d'Égypte, que le tissu indiquait les premiers siècles du christianisme, précisant qu'on couvrait ainsi les morts dans l'Antiquité.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Hypothèse de formation de l'image === L'image sur le tissu (c'est-à-dire les taches de sang) se serait formée au moment de l'ensevelissement de Jésus-Christ. Les proches de Jésus lui auraient mis la Coiffe servant à maintenir le menton et donc la bouche fermée. C'est à ce moment-là que la Coiffe aurait été marquée de traces de sang.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Les taches de sang et leur rapprochement avec celles du linceul de Turin === La présence de sang a été étudiée en 1839 par MM. Lacombe (pharmacien) et Lacombe (médecin) qui la confirmèrent dans un procès-verbal ainsi que sa nature humaine (présence de sérum, albumine, fibrine). La présence de sang aurait été confirmée par une étude menée le 8 mars 1939 par un pharmacien et un chimiste. Les taches ont été répertoriées, notamment dans la notice de 1885, et Roger et Nathalie Badinet ont présenté en 1998 leur rapprochement avec celles du Linceul de Turin, éléments repris dans un ouvrage en 2001. Une grande tache de sang est visible à l'intérieur de la Coiffe et perce à l'extérieur au niveau du bas de la joue droite, correspondrait à l'arrachement de la barbe visible sur le Linceul de Turin (Suaire de Turin). Une blessure est également visible au niveau de l'arcade sourcilière gauche en correspondance possible avec la blessure sur le Linceul. Plusieurs autres empreintes de sang plus petites (sept à droite, cinq à gauche) représenteraient les blessures infligées par une couronne d'épines. Sur l’image frontale du Linceul, une zone autour du visage se présente sans image corporelle et sans taches de sang, que Robert et Nathalie Badinet rapprochent de la présence éventuelle de la Coiffe. Pour le sang, cela peut être lié à la présence d’une mentonnière qui a épongé le sang.
Sources : fr.wikipedia.org
CJC-1295 est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur CJC-1295 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=CJC-1295)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=CJC-1295)